Dhermi en Albanie : découvrez l’incroyable beauté de cette destination paradisiaque !

Vous êtes-vous déjà demandé où se trouve ce magnifique village du sud de l’Albanie, perché sur une pente de montagne et offrant une vue imprenable sur la mer Ionienne? Dhërmi, situé dans le comté de Vlorë, est une destination aussi belle que mystérieuse. À seulement 42 kilomètres de la ville de Vlorë et autant de Sarandë, ce village charmant est niché sur les montagnes Ceraunian, juste à côté de la côte ionienne. Avec ses quartiers pittoresques de Gjilek, Kondraq, Kallami et Dhërmi lui-même, il est facile de comprendre pourquoi tant de touristes sont attirés par cet endroit magique. Les habitants, majoritairement d’origine grecque, parlent un dialecte grec himariote unique qui ajoute encore plus de charme à ce village pittoresque. La proximité de la plage et sa vie nocturne animée en font une destination touristique populaire. Mais Dhërmi ne se limite pas à sa beauté naturelle, son histoire fascinante remonte au XVIe siècle et suscite encore des tensions et des réactions dans la région. Dans cet article, nous explorerons l’histoire, les attractions touristiques, la communauté ethnique grecque, les tensions locales et bien plus encore. Restez avec nous pour en savoir plus sur ce joyau caché de l’Albanie!

Situation géographique de Dhërmi

Dhërmi est un charmant village du comté de Vlorë en Albanie, situé à 42 kilomètres au sud de Vlorë et autant au nord de Sarandë. Il est niché sur les pentes des montagnes Ceraunian, à environ 200 mètres d’altitude. De là, les visiteurs peuvent profiter d’une vue à couper le souffle sur la côte ionienne. L’accès à la mer est très facile depuis Dhërmi. Le village est composé de plusieurs quartiers, dont Gjilek, Kondraq, Kallami et le village principal. Les plages de Dhërmi, notamment celle de Palasë, offrent une beauté exceptionnelle, et sont un véritable paradis pour les amoureux de la nature et les passionnés de la mer.

Localisation dans le comté de Vlorë, en Albanie

Dhërmi, situé dans le comté de Vlorë, Albanie, se trouve à 42 kilomètres au sud de la ville de Vlorë et au nord de Sarandë. Le village est niché sur les pentes des montagnes Ceraunian, à une altitude d’environ 200 mètres. Il est composé de trois quartiers : Gjilek, Kondraq, Kallami, ainsi que Dhërmi lui-même. Les montagnes se jettent vers la côte ionienne au sud-ouest, offrant une vue imprenable sur l’île de Corfou qui est légèrement visible à l’horizon. Non loin de là se trouve le charmant village de Palasë.

Distance par rapport à Vlorë et Sarandë

Dhërmi, un petit coin de paradis à seulement 42 kilomètres au sud de Vlorë et au nord de Sarandë. Sa position stratégique ouvre les portes des trésors touristiques de la région, des plages scintillantes de la Riviera albanaise aux sites historiques marqués par le temps. Les voyageurs intrépides pourront aisément rejoindre Dhërmi depuis ces cités, que ce soit en empruntant les transports en commun ou en se lançant à l’assaut de la route à bord d’une voiture de location, afin de savourer à loisir les panoramas majestueux qui jalonnent le trajet à travers les montagnes.

Emplacement sur une pente des montagnes Ceraunian et proximité de la côte ionienne

Situé sur une pente des montagnes Ceraunian dans le comté de Vlorë en Albanie, le village de Dhërmi offre une vue imprenable sur les montagnes et une proximité immédiate avec la magnifique côte ionienne. Les montagnes descendent vers la côte, créant un paysage pittoresque. Cet emplacement unique permet aux visiteurs de profiter de la randonnée et de l’escalade en montagne tout en étant à quelques pas seulement des plages de sable fin et des eaux cristallines de la mer Ionienne. C’est l’endroit idéal pour les amoureux de la nature qui souhaitent combiner des vacances à la mer avec des aventures en montagne.

Composition et caractéristiques du village de Dhërmi

Le village de Dhërmi, situé dans le comté de Vlorë en Albanie, est un lieu où se mélangent les quartiers : Gjilek, Kondraq, Kallami et Dhërmi lui-même. Les habitants, principalement d’origine grecque, sont plutôt taciturnes mais possèdent une vivacité d’esprit hors du commun. Ils s’expriment généralement dans un dialecte grec himariote, bien qu’ils se permettent parfois quelques infidélités avec le dialecte albanais tosk.

Ces dernières saisons, le village a été pris d’assaut par une vague de construction, tant et si bien que la côte s’est machiavéliquement transformée en une destination touristique prisée.

Les quartiers de Gjilek, Kondraq, Kallami et Dhërmi

Dhërmi, village pittoresque, se dresse fièrement, vibrant de deux langues : le dialecte grec himariote et l’albanais tosk. Les plages dorées et voluptueuses ainsi que les nuits agitées ont fait de cet endroit une destination prisée des touristes. Des festivals enchanteurs de musique et des foires succulentes de miel naissent pour attirer les aventuriers en quête de sensations.

Parler majoritairement un dialecte grec himariote

Les habitants de Dhërmi s’expriment principalement dans un dialecte grec himariote, témoignant ainsi de leur appartenance à la communauté grecque. Ce langage, empreint de traits archaïques absents du grec moderne standard, est un puissant vecteur d’identité culturelle et linguistique. En le parlant, les habitants renforcent leur lien avec leur communauté grecque et se rapprochent des racines qui les ancrent à Dhërmi.

Boom de la construction d’établissements d’hébergement sur la côte

Au fil des années, Dhërmi a connu une explosion de constructions en bord de mer. Des complexes de villas en bois ont émergé, ajoutant à l’attrait touristique déjà croissant de la région. Les visiteurs affluent désormais vers cette destination en quête de plages à couper le souffle et de nuits animées, tout en bénéficiant d’hébergements modernes et confortables. Ainsi, Dhërmi, avec son développement touristique en plein essor, a indéniablement acquis une renommée inégalée sur la Riviera albanaise.

Nom officiel et utilisation des appellations

Le village de Dhërmi, également connu sous les noms de « Drimades » ou « Drymades », est principalement appelé ainsi par les habitants et les travailleurs saisonniers. Ces noms sont utilisés en raison de l’influence du dialecte grec parlé localement en plus du dialecte albanais. Cette utilisation simultanée des noms reflète la coexistence des communautés albanaises et grecques à Dhërmi, illustrant ainsi la complexité linguistique de la région.

Utilisation du nom « Dhërmi » par les habitants et les travailleurs saisonniers utilisant le dialecte albanais

Les habitants et les saisonniers de Dhërmi, parlant le dialecte albanais, se réfèrent principalement au village sous le nom de « Dhërmi ». Quand il s’agit de leur lieu de résidence, ils déclarent simplement : « Je vis à Dhërmi ». Cette façon de s’exprimer marque l’attachement profond de la communauté à la région et à l’identité albanaise.

Utilisation du nom grec « Drimades » ou « Drymades » par les habitants utilisant le dialecte grec local

Les habitants de Dhërmi, principalement ceux qui parlent le dialecte local, préfèrent souvent utiliser le nom grec « Drimades » ou « Drymades » pour désigner leur village. Cette préférence témoigne de l’influence culturelle des communautés grecques présentes dans la région depuis des siècles et met en évidence l’importance de la langue et de l’identité grecque dans la vie quotidienne. Cette utilisation linguistique illustre la diversité et l’opulence de la région, soulignant ainsi le lien étroit entre la culture grecque et la vie du village.

Histoire de Dhërmi

Dhërmi, une histoire riche, marquée par son passé sous l’Empire ottoman au XVIe siècle et sa colonisation par le sandjak de Delvina. Au XVIIe siècle, les premières écoles albanaises et grecques ont vu le jour dans ce village. Les habitants de Dhërmi ont ardemment soutenu le mouvement de rattachement de la région à la Grèce en 1912. Plus récemment, ce petit coin de paradis a été le théâtre de vives tensions liées à la démolition et la reconstruction de l’église locale dédiée à Saint Athanase.

Mention dans le registre ottoman de 1583 en tant que colonie du sandjak de Delvina

En 1583, Dhërmi apparaît dans les annales ottomanes en tant que hameau rattaché au sandjak de Delvina, ce qui atteste de son ancienneté. Cette mention dans un document officiel de l’époque confirme la longue existence de cette communauté ancrée depuis des siècles. Cette référence historique témoigne de la richesse culturelle et de l’influence du village dans la région.

Fondation des premières écoles albanaise et grecque au XVIIe siècle

La fondation des premières écoles albanaises et grecques au XVIIe siècle à Dhërmi témoigne de l’importance de l’éducation dans ce village. Les missionnaires grecs et chypriotes ont ouvert les premières écoles dans la région. Ils ont offert une éducation bilingue, en grec et en albanais. Ces écoles ont joué un rôle crucial dans la préservation de la langue et de la culture des deux communautés. Elles démontrent l’engagement des habitants de Dhërmi envers l’éducation et l’attachement profond qu’ils portent à leur héritage linguistique et culturel.

Soutien des habitants de Dhërmi au mouvement d’incorporation de la région en Grèce en 1912

  • En 1912, Himara tomba aux mains des forces grecques.
  • Les habitants de Dhërmi se rangèrent résolument derrière la cause de leur incorporation à la Grèce.

Cette proclamation enflamma les relations entre les communautés orthodoxes locales, le gouvernement albanais et l’Église orthodoxe albanaise.

Tensions et réactions autour de l’église locale de Saint Athanase

Les tensions et les réactions ont éclaté autour de l’église modeste de Saint Athanase à Dhërmi. Les autorités de l’État, en 2015, ont réduit l’église en ruines, déclenchant une controverse féroce et alimentant les feux de l’animosité entre l’Église orthodoxe albanaise, le gouvernement albanais et les communautés orthodoxes albanaises et grecques locales. La démolition a suscité de vives réactions et maintenant, après trois années difficiles, l’église est enfin en cours de reconstruction. Cette situation turbulente met en lumière l’interaction complexe entre les affiliations religieuses et culturelles à Dhërmi.

Démolition en 2015 et reconstructions ultérieures

En 2015, l’église de Saint Athanase à Dhërmi a été détruite par les autorités d’État, suscitant une vague de réactions. Cet incident a généré des tensions vives entre l’Église orthodoxe albanaise, le gouvernement d’Albanie et les habitants de la région. La reconstruction de l’église est en cours, témoignant ainsi de son importance inestimable pour la communauté de Dhërmi. Cette affaire souligne les défis liés à la préservation du patrimoine culturel et religieux dans cette région.

Tensions entre l’Église orthodoxe albanaise, le gouvernement albanais et les communautés orthodoxes locales

Les tensions entre l’Église orthodoxe albanaise, le gouvernement albanais et les communautés orthodoxes locales à Dhërmi ont été exacerbées par la destruction de l’église locale de Saint Athanase en 2015. Cet événement a suscité des réactions passionnées de part et d’autre, créant ainsi des frictions tant entre l’église orthodoxe et le gouvernement, qu’entre la municipalité de Himarë et les communautés orthodoxes albanaises et grecques. Cette affaire a mis en lumière les querelles persistantes entre les différentes entités religieuses et politiques engagées dans la région.

Attractions touristiques et activités à Dhërmi

Dhërmi est un endroit prisé des touristes pour ses superbes plages et sa vie nocturne animée. Au bout d’une plage de 5 km qui se perd dans une colline se trouve le monastère de Saint Théodora, offrant une vue imprenable. Le village compte également plusieurs monuments et personnalités remarquables, dont l’écrivain albanais Petro Marko. De plus, il regorge d’activités, telles que des festivals de musique et des foires de miel, qui ajoutent une touche de culture et de divertissement à l’ensemble. Dhërmi, c’est l’alliance parfaite de la détente, de la culture et du plaisir.

Popularité en tant que destination touristique pour ses plages et sa vie nocturne animée

Dhërmi, un havre de paix baigné de soleil, captive les touristes par sa beauté naturelle éblouissante. Niché au cœur de somptueuses plages, considérées parmi les plus sublimes d’Albanie, ce lieu envoûte les sens des voyageurs assoiffés d’aventure. Leur plongeon dans les eaux cristallines, leurs pas sur le sable doré et leur fascination pour les roches sculptées par les années célèbrent harmonie et émerveillement.

  • Magnifiques plages nichées au cœur de Dhërmi
  • Eaux cristallines parfaites pour la baignade
  • Sable doré invitant à la détente
  • Roches sculptées par le temps à admirer

Mais Dhërmi a plus encore à offrir. Une vie nocturne trépidante, ponctuée de soirées éclatantes et de concerts enivrants, anime chaque ruelle du village. Ici, les journées de détente sur la plage sont suivies de soirées animées qui s’étirent jusqu’aux premières lueurs du jour. Dhërmi est sans conteste le choix parfait pour quiconque cherche à se relaxer tout en s’amusant.

Monuments et personnalités notables dans le village

Dehrmi est un village pittoresque aux plages magnifiques qui regorge de joyaux historiques et d’illustres personnalités. Les églises orthodoxes, telles que l’église de Saint Athanase, témoignent de l’héritage religieux et culturel de la région. Parmi les personnalités marquantes de Dhermi, on trouve l’auteur albanais Petro Marko, une figure majeure de la prose albanaise moderne. Ainsi, Dhermi se présente comme un véritable écrin, alliant beauté naturelle, effervescence culturelle et renommée littéraire.

Organisation de festivals de musique et de foires de miel

Dhërmi est renommé pour ses festivals de musique, attirant chaque année de nombreux touristes avides d’animation. Sur scène, des artistes du monde entier créent une ambiance exaltante et divertissante. Le village n’oublie pas ses traditions et organise également des foires dédiées au miel afin de mettre en valeur la production locale. Les visiteurs peuvent ainsi déguster différentes variétés de ce précieux nectar doré tout en découvrant les techniques apicoles héritées du terroir. Ces célébrations sont un véritable vecteur touristique pour Dhërmi, préservant et valorisant ainsi la culture et les produits locaux.

Caractéristiques de la communauté ethnique grecque de Dhërmi

La communauté ethnique grecque de Dhërmi se compose principalement de locuteurs grecs himariotes, qui utilisent également partiellement le dialecte albanais tosk. Les habitants s’identifient généralement en tant qu' »horiani » ou « Drimadiotes », mettant ainsi en lumière leur origine locale. Depuis l’ère communiste, de nouveaux venus et travailleurs saisonniers parlant les dialectes tosk et gheg se sont également installés dans la région. Cette diversité linguistique reflète l’histoire complexe de Dhërmi en tant que village bilingue et multiculturel.

Langue principalement grecque et partiellement albanais tosk

La communauté grecque de Dhërmi, dans son essence, parle majoritairement le grec, avec une petite partie de la population s’exprimant en albanais tosk. Les habitants s’identifient comme « horiani » ou « Drimadiotes », en lien direct avec leurs racines locales. Cette dualité linguistique témoigne de l’histoire et des influences culturelles dans cette région, où la population a navigué entre traditions grecques et albanaises. L’existence de cette diversité linguistique confère un attrait captivant à la vie à Dhërmi et enrichit sa culture.

Auto-identification en tant qu' »horiani » ou « Drimadiotes »

Les habitants de Dhërmi se définissent principalement comme « horiani » ou « Drimadiotes ». Cette auto-identification met en avant leur appartenance à la communauté ethnique grecque qui peuple le village. Ils utilisent principalement le dialecte grec himariote pour communiquer entre eux. Néanmoins, en raison de l’afflux de nouveaux arrivants et de travailleurs saisonniers depuis l’ère communiste, on entend également les dialectes albanais tosk et gheg. Cette diversité linguistique reflète l’histoire complexe et les influences culturelles de la région de Dhërmi.

Présence de nouveaux venus et travailleurs saisonniers parlant le dialecte tosk et gheg depuis l’ère communiste

Depuis l’ère communiste, Dhërmi a été envahi par une multitude d’individus et de saisonniers qui maîtrisent les dialectes tosk et gheg de la langue albanaise. Originaires de diverses régions d’Albanie, ces personnes affluent ici afin de participer à l’industrie touristique florissante de la région. Leur présence a incontestablement apporté une grande diversité linguistique au sein de la communauté, bien que le dialecte tosk prédomine lors des échanges quotidiens. Toutefois, malgré ces différences linguistiques, ces nouveaux arrivants ont réussi à s’intégrer harmonieusement à la communauté ethnique grecque de Dhërmi grâce à des valeurs communes et à une coexistence paisible.

Promotion touristique et développement à Dhërmi

Dhërmi, un centre touristique majeur de la Riviera albanaise, émerge sans conteste comme une destination prisée. Le gouvernement d’Albanie a orchestré une campagne promotionnelle faisant honneur à la beauté brute de cette région, sublimée par ses plages à couper le souffle et son paysage montagneux à perte de vue.

Des festivals de musique traversent les saisons aux côtés de foires dédiées au miel local, attirant ainsi les visiteurs en quête d’une gastronomie authentique.

Le dessein ultime? Établir Dhërmi en tant qu’indispensable souhait de tout voyageur avide de soleil, de mer et de divertissement noctambule.

Reconnaissance comme centre de la région de la Riviera albanaise

Dhërmi, perchée sur les rives de la Riviera albanaise, s’est forgée une solide réputation de havre touristique. Ses plages immaculées, baignées par une mer azur et sa vie nocturne frénétique, font affluer les visiteurs à chaque saison.
Le gouvernement albanais, quant à lui, en partenariat avec le ministère du Tourisme, orchestrent des campagnes publicitaires soutenues pour attirer les foules toujours plus nombreuses.
Le festival « Kala Fest » ainsi que la foire « Mjalt Fest », véritables ode à la cuisine et aux produits locaux, ne sont que quelques exemples de cette stratégie marketing bien huilée.
Ainsi propulsé sur le devant de la scène, Dhërmi s’épanouit et consolide son statut de destination touristique phare de la région.

Promotion de la cuisine locale et du tourisme à travers des festivals et des campagnes gouvernementales

Le village albanais de Dhërmi met en valeur sa cuisine et son tourisme à travers des festivals et des campagnes gouvernementales. Ces événements mettent en avant les spécialités locales, comme le miel local, et attirent les touristes en soulignant la beauté de la Riviera albanaise. Ces initiatives visent à promouvoir Dhërmi en tant que destination touristique et à stimuler l’économie locale.Situé dans le comté de Vlorë, en Albanie, Dhërmi est un village pittoresque à 42 kilomètres de Vlorë et de Sarandë. Perché sur les montagnes Ceraunian, il offre une vue imprenable sur la côte ionienne et Corfou en arrière-plan.

Le village est composé de quatre quartiers :

  • Gjilek
  • Kondraq
  • Kallami
  • Dhërmi lui-même

Les habitants parlent principalement un dialecte grec himariote et partiellement le dialecte albanais tosk.

Ces dernières années, un grand nombre de complexes de villas en bois ont été construits le long de la côte, témoignant de son développement touristique.

Dhërmi est également riche en histoire, avec des références remontant à 1583 dans les registres ottomans et la fondation des premières écoles albano-grecques au XVIIe siècle.

Toutefois, les tensions récentes autour de l’église locale de Saint Athanase, démolie en 2015, ont suscité des réactions explosives.

Malgré cela, Dhërmi continue d’attirer de nombreux touristes avec ses magnifiques plages, sa vie nocturne animée et ses festivals de musique et de foires du miel.

La communauté ethnique grecque joue également un rôle central dans l’identité et le développement du village.

En conclusion

En conclusion, Dhërmi est un village situé dans le comté de Vlorë en Albanie, niché sur une pente des montagnes Ceraunian et offrant une proximité avec la côte ionienne. Avec des quartiers tels que Gjilek, Kondraq, Kallami et Dhërmi, cette région parle principalement un dialecte grec himariote. Le village a connu un boom de la construction d’établissements d’hébergement pour faire face à l’afflux de touristes attirés par ses plages et sa vie nocturne animée. L’histoire de Dhërmi remonte au XVIe siècle avec sa mention dans le registre ottoman de 1583, et a vu la fondation des premières écoles albanaise et grecque au XVIIe siècle. La communauté ethnique grecque de Dhërmi, qui s’identifie en tant qu' »horiani » ou « Drimadiotes », a été confrontée à des tensions et des réactions autour de l’église locale de Saint Athanase, avec sa démolition en 2015 et ses reconstructions ultérieures. Malgré cela, Dhërmi continue d’attirer des touristes grâce à ses attractions touristiques telles que ses plages, ses monuments et ses festivals de musique. La promotion touristique et le développement de la région ont également contribué à la reconnaissance de Dhërmi comme centre de la région de la Riviera albanaise, avec des campagnes gouvernementales visant à promouvoir la cuisine locale et le tourisme.